| Calmetié Source : Ph. CORBIERE |
| Sans profession |
| après 2 novembre 1895 |
| Chez Maître CONSTANS |
| 4E70/15 - 40 |
| L'ascendance de Jeanne de GUITARD, de Durenque, n'est pas encore connue faute de registres notariaux conservés pour le XVIème siècle. Elle devait appartenir à une branche des GUITARD riches bourgeois de Rodez devenus seigneurs de Taurines fin XIVème siècle et ayant donné des branches sur Naucelle, Durenque, etc. Source : Jean-Louis DEGA - 8/2/2007 - http://fr.groups.yahoo.com/group/genealogie_albigeois/message/3313 Jeanne de GUITARD n'aurait pas de liens avec Etienne de GUITARD seigneur de Luganhac (source arbre Cayré ) mais plutot avec la branche Jean de GUITARD x Régine d'ARPAJON vers 1404 ? Source : Jean-Paul SUPPLY - 9/2/2007 - http://fr.groups.yahoo.com/group/genealogie_albigeois/message/3316 |
| 2255595 - 1049-1 |
| Présents : - BESSE Antoine (50 ans, maçon à Orcival), ne signe pas - LACOUX Annet (40 ans, boucher à Orcival), ne signe pas |
| Sans profession |
| Sans profession |
| RP 1861 - Foyer 19 (Orcival) |
| Ménager |
| Contrat de mariage chez Maître GIRARD |
| 2255596 - 74-1 |
| Publication du mariage en la maison commune d'Orcival les dimanches 8 et 15 mai 1859 à 10h Témoins : - BRUN Pierre (22 ans, domestique à Orcival), non parent, signe - TARAVANT Jean (23 ans, cultivateur à Jougheat / Saint-Bonnet-près-Orcvial), non parent, signe - COHADE Etienne (28 ans, cultivateur de Malvaisse), ne signe pas |
| frère du futur |
| Fils à Antoine GUITTARD et à ? Ne signe pas l'acte de naissance de sa fille Anne en date du 28/3/1838. |
| Cultivateur |
| Descendance : - GUITTARD Marie née le 11/9/1834 (Source : Microfilm 2255595 - 1026-2) à 22h à La Croix; décédée le 22/11/1834 (Source : Microfilm 2255596 - 457) à 1h à La Croix à l'âge de 3 mois. - GUITTARD Jean né le 1/10/1835 (Source : Microfilm 2255595 - 1032) à 1h à La Croix. - GUITTARD Jean né vers 1836; décédé le 30/6/1838 (Source : Microfilm 2255596 - 473-2) à 1h à La Croix à l'âge de 2 ans. - GUITTARD Jean né le 9/8/1839 (Source : Microfilm 2255595 - 1058-1, le père de l'enfant ne signe pas cet acte) à 1h à La Croix. - GUITARD Anne née le 18/10/1842 (Source Microfilm 2255595 - 1077-1, le père de l'enfant ne signe pas cet acte) à 11h à La Croix. - GUITTARD Pierre né le 11/4/1846 (Source : Microfilm 2255595 - 1098) à midi à La Croix, décédé le 7/4/1848 (Source : Microfilm 2255596 - 517-2) à 7h à La Croix à l'âge de 2 ans. - GUITARD Marie née le 28/6/1848 à 10h à La Croix (Source Microfilm 2255595 - 1108). |
| Cote AD12 : 3E 3518 |
| Cordonnier |
| Marié le 28 février 1713 à Bournac / St Affrique avec Jeanne ARLES (habitante de Bournac), fille de Antoine ARLES (décédé après le 28/2/1713) et de Anne ARMAN (décédée avant le 28/2/1713). Publication des bans du mariage en l'église de Bournac par trois dimanches consécutifs à savoir le 5, 12 et 19 février 1713. Présents : - Mr GAILLARD, curé de Notre Dame de Duris, signe - COEURVEILLÉ Louis, prêtre, signe - ARLES Antoine, ne signe pas - GABALDA Pierre, ne signe pas Source : AD 12, 2E216-GG16 / 4 et 5 Le 5/2/1709, présent au mariage de sa soeur Marie GUY avec Pierre PUECH. |
| 2E256-8 (1655-1672) pages 4 et 21/32 |
| Parrain : Pierre BOUYSON de la paroisse de Beaumont Marraine : Catherine CARRIERE |
| Source lieu : son acte de baptême |
| Source : son acte de baptême |
| 2E256-8 (1679-1683) page 1/19 |
| Parrain : Pierre AZAM de Clamensac / Monclar Marraine : Cécile CAPUS de La Saler / Saint Christophe |
| 2E256-8 (1679-1683) pages 5 et 8/19 |
| Ou le 22/11/1681 22 mois ou environ Présents : Jean DI? et François CAZOT qui ne signent pas et Alexandre BAILLÉ qui a signé |
| Source : son acte de baptême |
| 2E256-8 (1684-1689) page 11/19 |
| Parrain : Pierre MAUR? laboureur au Soubagues, ne signe pas Marraine : Anne MARTI? soeur à Bernard MARTIN de Moncan laboureur, ne signe pas Présents : Antoine et Bernard JEAN laboureurs à Las Sales / Saint Christophe, ne signent pas |
| 2E256-8 (1655-1672) pages 4 et 20/32 |
| Parrain : Louis PLAYNHE Marraine : Marguerite GUYNE |
| Source lieu : son acte de baptême |
| 2E256-8 (1655-1672) pages 1 et 16/32 |
| Parrain : Estienne CORTIN ? Marraine : Catherine CAMBON des Sales |
| Laboureur |
| Source lieu : son acte de baptême |
| Laboureur |
| Contrat de mariage chez Maitre PENCHENIER Folio 11 - Image 71 Source : http://corbiera.free.fr/divers/cmpenchenier.htm |
| Peut-être le 18/6/1666 à Saint Christophe / Saint Sernin sur Rance, cf. 2E256-8 (1655-1672) page 9/32 |
| 2E256-8 (1655-1672) pages 6 et 27/32 |
| Présents : - Jean DOMINGE - Antoine JEAN des Salles, ne signe pas |
| Sans profession à Mou? |
| 2E256-8 (1655-1672) pages 2 et 18/32 |
| Parrain : Louis CARRIERE de Saint Juéry Marraine : Anne GUYNE |
| Source lieu : son acte de baptême |
| Source : son acte de baptême |
| 2E256-8 (1679-1683) page 13/19 |
| Présents : Antoine CASOT de Las Sales et Antoine BEC de Saint Christophe, laboureurs, ne signent pas |
| sa tante maternelle |
| son oncle paternel |
| Laboureur |
| Laboureur |
| Présents : Louis VIALA de Salepiyoussou, Pierre CONDAMINES de La Garde et Antoine JEAN de Salot, laboureurs, ne signent pas |
| Mariée le 5 février 1709 (AD12, 2E216-GG16 / 17) à Bournac / St Affrique avec Pierre PUECH (Né à Ségonzac. Travailleur), fils de Pierre PUECH (â - Pierre PUECH 1709 - Pierre PUECH 1711 - Marie PUECH 1714 - Jeanne PUECH 1717 - Antoine PUECH 1719 - Jean PUECH 1722 - François PUECH 1724 Source : PUJOL M.C. |
| 2E256-8 (1655-1672) pages 3 et 19/32 |
| Parrain : Pierre LOUBIÉ de Saint Juéry Marraine : Marguerite JEAN |
| Source lieu : son acte de baptême |
| Présent au mariage de sa soeur Marie GUY avec Pierre PUECH |
| dit fils illegitime de Robert II de France. Son père lui donna Montfort (l'Amaury) d'où le nom de famille qu'il a transmi Marié vers 952 avec Judith de Cambrai, dont : - Amaury de Landas 940-985/ - Guillaume de Montfort +1003 - Raoul de Valenciennes /980-1055 Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Mariée en 1023 avec Ebles, comte de Roucy ca 973-1033, dont : - Alix ca 1020-1062 - Edwige ca 1025-1070/ Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Mariée avec Robert, comte de Namur ca 920-981, dont : - Ermengarde 957-1010 - Albert ca 959-/1011 Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Marié avec Albérade de Lorraine ca 860-916, dont : - Rainier II 882-932 - Symphoria ca 890-952 - Gislebert de Lorraine 890-939 Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Régnier II, né vers 890, mort avant 940 et probablement vers 932, fut comte de Hainaut de 925 à sa mort. Il était fils de Régnier Ier de Hainaut, comte de Hainaut et marquis en Lotharingie, et d'Albérade. Son père fut comte du Hainaut mais le perdit suite à une disgrâce, puis la Lotharingie passa aux mains du roi de Francie Occidentale. Ce ne fut qu'en 925, quand Henri l'Oiseleur annexa la Lotharingie que Régnier put devenir comte de Hainaut. Son frère aîné Gislebert comte du Maasgau devint peu après duc de Lotharingie. Ses enfants furent remis en otage en 924 à leur oncle Gislebert, les deux frères s'étant brouillé pour une raison restée inconnu. Régnier aidé de son allié Bérenger, comte de Namur, attaqua Gislebert pour libérer ses enfants. Le Hainaut fut ravagé au cours de la guerre qui s'ensuivit. L'un de ses fils cadets est père d'un Guillaume, qui sera chargé par le roi de France Robert II le Pieux de bâtir deux châteaux à Montfort-l'Amaury et à Epernon. Ce Guillaume sera le premier seigneur de Montfort l'Amaury, en Île-de-France. Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Descendance : - Lambert de Louvain ca 950-1015 Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Marié avec Mathilde de Basse-Lorraine 994-1051, dont : - Herman +1051 Source : Daniel de RAUGLAUDRE |
| Né de père inconnu Présents : - Louis GOUSSET, 59 ans, charpentier à Saint-Germain-du-Corbéis, signe - Louis FOURRÉ, 44 ans, instituteur à Saint-Germain-du-Corbéis, signe Source : AD de l'Orne - 3NUMECEC397/3E2_397_21, page 30/96 |
| Aux assises de la Seine Meurtrier de son amie - qui l'avait abandonné - Auguste Hamelin est condamné à cinq ans de réclusion Hier a comparu devant les assises de la Seine le chauffeur Auguste Hamelin, âgé de 44 ans, qui, le 19 mai 1938, tua de deux balles de revolver son amie, Mlle Pallot, puis se tira un coup de feu dans la poitrine. Remis assez rapidement de ses blessures, il fut interrogé sur les motifs du drame. Il affirma tout d'abord que, rencontrant « par hasard », rue Erlanger, son amie qui l'avait quitté, il lui demanda de reprendre la vie commune. Elle refusa, le gifla, lui crachant même au visage. Voyant « rouge », Hamelin tira sur elle à deux reprises. Le revolver, il l'avait d'ailleurs « par hasard » dans sa poche. Mais son patron, M. Ziwès, architecte rue Erlanger, déclara que le meurtrier portait constamment son arme. Première contradiction. Hamelin soutint alors une seconde version. Mlle Pallot lui avait pris son revolver une quinzaine de jours avant le drame. Lors de la discussion, elle l'en menaça. Il la désarma et fit feu. Récit tout aussi inexact que le premier, car l'enquête démontra que le chauffeur avait cherché à voir Mlle Pallot pour s' « expliquer » avec ellle. Il avait déclaré auparavant, selon les témoignages recueillis, qu'après l'avoir tuée il se ferait justice. Pourquoi son amie l'avait-elle abandonné ? Elle était lasse d'attendre en vain le mariage qu'il lui avait promis. D'autre part, après sa rupture avec son amie, Hamelin avait tenté de renouer des relations avec son ancienne femme dont il À 3 CONC )tait séparé. |
| Source : mention marginale sur son acte de naissance (année non certaine) Le meurtrier jouissait dans le quartier d'une bonne réputation. On le connaissait comme un excellent homme. Il souffrait de crises d'épilepsie. Sa responsabilité, ont indiqué les médecins psychiatres, en est atténuée légèrement. Circonstance qu'a mise en valeur Me Georgie Myers, avocat de Hamelin. L'audience Entendu, le patron de Hamelin, M. Ziwès, fait l'éloge de son employé, qui était « correct, honnête et prudent ». Devant les jurés, Hamelin répète sa version du crime, qui est contredite par plusieurs témoins. Quoi qu'il en soit, le meurtrier maintient ses déclarations, et en pleurant il dit encore : « Je ne voulais pas la tuer. » Mme Hamelin dépose Femme légitime de l'accusé, Mme Hamelin fait une déposition émouvante - Voilà onze ans, dit-elle, que mon mari m'a quittée. - Pourquoi ? demande le président. - Je n'en sais rien, on s'entendait bien et il était gentil avec moi. Mme Hamelin précise ensuite que son mari lui envoyait chaque mois de 400 à 500 francs pour sa petite fille. Quand celle-ci est tombée malade l'accusé alla la voir. Voilà quelques mois, la fillette est morte. A ce rappel, Hamelin sanglote dans son box. Après réquisitoire et plaidoirie, la Cour a condamné Auguste Hamelin à cinq ans de réclusion. La fille de la victime, âgée de 11 ans, partie civile en la personne de son tuteur, obtient 100.000 francs de dommages-intérêts. Source : "L'humanité" n° 14826 du 25 juillet 1939 (fichier "N0407883_PDF_1_-1EM.pdf") Cinq ans de réclusion à Auguste Hamelin qui tua son amie à coups de revolver Le meurtrier avait tenté de se suicider Le 19 mai 1938, Auguste Hamelin, chauffeur, tuait de deux balles de revolver sa maitresse Anne-Marie Pallot, femme de ménage, puis il tentait de se suicider. Après deux mois de soins à l'hôpital, Hamelin fut guéri de ses graves blessures. Il comparaissait hier devant la cour d'assises de la Seine que présidait M. Laemlé. Le meurtrier, âgé de 44 ans, est accusé d'assassinat. Les renseignements sur lui sont bons : fils de débitants de Saint-Paterne (Sarthe), il est venu tout jeune à Paris; apprenti serrurier, gardien d'usine, chauffeur au service de particuliers, il est représenté comme travailleur et honnête. Mais, quelques mois avant le crime, il se mit à boire parce qu'il était désespéré du départ de sa maitresse. Sa dépression était encore aggravée de crises d'épilepsie qui ont fait conclure le médecin psychiatre qui l'examina à sa responsabilité atténuée. Le jury de la Seine l'a condamné à cinq ans de réclusion Auguste Hamelin était marié lorsqu'il fit la connaissance, dans la maison où il était employé, de Mlle Pallot, femme de chambre. Pendant onze années, il fut son amant; mais il ne se décidait pas à régulariser sa liaison et, pour régulariser, il fallait commencer par divorcer. Ces onze années furent entrecoupées de séparations, Mlle Pallot voulait épouser Hamelin; elle se lassait d'attendre un mariage qui était toujours reculé. De son côté, Hamelin avait parfois des velléités de reprendre avec sa femme légitime la vie commune. Tant d'hésitations troublaient l'harmonie de la vie des amants. Des difficultés d'intérêt aggravaient encore la situation. Hamelin avait fait signer à Mlle Pallot une reconnaissance de dettes de 30.000 francs que celle-ci lui réclamait sans cesse en vain. Au début de mai 1938, Hamelin rencontra par hasard sa femme sur la tombe de sa fille, qui était morte en 1935. Les époux se réconcilièrent, mais pour quelques jours seulement. A ce moment, Hamelin, se retrouvant plus seul que jamais, fut hanté par l'idée d'un crime qui serait suivi de son suicide et, le 19 mai, dans l'après-midi, il aperçut Anne-Marie Pallot dans la rue Erlanger. Le drame Le meurtrier prétend à l'audience que Mlle Pallot l'injuria, lui cracha au visage, qu'elle entrouvrit son sac où était le revolver. Il affirme qu'il n'a jamais eu l'intention de tuer sa maîtresse,mais seulement de lui faire peur. Le président Laemlé - Mais alors, si vous ne vouliez pas la tuer, pourquoi tenter immédiatement de vous donner la mort ? Hamelin répond qu'il vu « tout tourner » et qu'il ne sait plus. Mme Hamelin, femme de l'accusé, fait à la barre une déposition émouvante. Elle évoque la mort de sa fille : l'accusé sanglote. Le verdict Après une excellente intervention de M' André Richard pour la partie civile, le réquisitoire de l'avocat général Joppe et les plaidoiries de M"" Georgie Myers et Dyonis Ordinaire, les jurés rapportent un verdict affirmatif mais accordent les circonstances atténuantes. Auguste Hamelin est condamné à 5 ans de réclusion et 100.000 francs de dommages-intérêts envers la famille de la victime. Source : "Le Matin" n° 20211 du 25 juillet 1939, article en pages 1 et 2 (fichier "N0586400_PDF_1_-1EM.pdf") Saint-Germain-du-Corbéis Meurtrier de son amie, le chauffeur Hamelin comparaît devant les Assises de la Seine Paris, 24 juillet - Devant la Cour d'Assises de la Seine comparait aujourd'hui Auguste Hamelin, chauffeur, né le 23 mai 1895, à Saint-Germain-du-Corbeis (Orne), sous l'accusation d'assassinat. Le 19 mai 1938, vers 2 heures de l'après-midi,Hamelin tuait de deux balles de revolver sa maîtresse, Mlle Anne-Marie Pallot, puis il se tirait une balle dans la poitrine. Après deux mois passés à l'hôpital, Hamelin fut guéri de ses graves blessures. Mlle Pallot voulait régulariser son union, mais Hamelin qui était marié depuis dix-huit ans ne s'était jamais résolu à divorcer. D'autre part, Mlle Pallot avait signé à son amant une reconnaissance de dette de trente mille francs et elle lui en réclamait souvent la restitution maisen vain. Le 19 mai ernier, Hamelin aperçut, dans la rue d'Erlanger, Mlle Pallot : celle-ci, d'après l'accusé, lui aurait encore réclamé la reconnaissance de dette, puis elle aurait injurié son amant et lui aurait craché au visage. Elle aurait entrouvert le sac dans lequel se trouvait un revolver et Hamelin saisissant l'arme aurait fait feu. Source : "L'Ouest-Eclair" n° 15.596 du 25 juillet 1939, article en page 7 (fichier "N0501872_PDF_1_-1EM.pdf") Le chauffeur meurtrier originaire de l'Orne condamné à 5 ans de réclusion Paris, 25 juillet - Devant la Cour d'Assises de la Seine comparaissait hier, Auguste Hamelin, chauffeur, né le 23 mai 1895, à Saint-Germain-du-Corbels (Orne), sous l'accusation d'assassinat. La Cour d'Assises à condamné Auguste Hamelin à 5 ans de réclusion. La fille de la victime, partie civile aux débats, obtient 100.000 francs de dommages-intérêts. Source : "L'Ouest-Eclair" n° 15.597 du 26 juillet 1939, article en page 5 (fichier "N0501873_PDF_1_-1EM.pdf") |
| Mariage célébré à Boulogne sur Seine Source : mention marginale sur acte de naissance de l'époux |
| Briquetier |
| Fils de Désiré HAMELIN (né vers 1836, journalier, décédé après le 8 août 1896, signe) et de Augustine Marie LEHECK (journalière, décédée après le 8 août 1896, ne signe pas) |
| L'épouse sous la foi du serment dit être dans l'impossibilité de fournir les actes de décès de ses père et mère ou l'acte de notoriété, ignorant ce qu'ils sont devenus et leur dernier domicile (et cela en conformité de l'avis du conseil d'état du 4 Thermidor an XIII) Pas de contrat de mariage Reconnaissance de leur enfant né le 23/5/1895 Source : AD de l'Orne - 3NUMECEC397/3E2_397_23, pages 36 à 38/92 |
Ces pages ont été fabriquées avec le logiciel Oxy-Gen version 1.38j, le 03/01/2015. Vous pouvez le télécharger sur ce site.